au flo des mots

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vendredi, avril 20 2012

Le Dauphiné Libéré - le 15-02-2009

Dauph_du_15-02-09.jpg Le jour de la St Valentin, j'ai eu la chance de faire une soirée dédicace pour mon ouvrage "Le tour des cœurs en 80 jours". Cette soirée fut une vraie composition d'instants de plaisirs empreints de fous-rires :)

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Le Dauphiné Libéré - le 14-12-2008

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Le Dauphiné Libéré - le 12-04-2008

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Le Dauphiné Libéré - le 10-04-2008

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API le 08-01-2009

Article_api_du_8-01-09_-petit-.jpg Lors de la seconde soirée de célibataires, toujours pour la promotion du livre "Le tour des coeurs en 80 jours".
Juste à mes côtés (en bleu) on peut voir mon ami, réalisateur et producteur de Berthe Vidéo, avec qui j'ai la chance de partager des projets cinématographiques.

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L'Essor - le 13-11-2008

ESSOR_13-11-08.jpg Lors de la soirée de dédicace pour mon tout premier roman "La bonté d'Anna". A côté de moi se trouve mon éditeur, qui a su me démontrer l'écrivain que je suis :)

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Le Dauphiné Libéré - le 17-10-2008

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Le Dauphiné Libéré - le 13-04-2008

Dauph_13-04-08.jpg Lors de ma toute première soirée dédicace pour "Le tour des cœurs en 80 jours". J'ai le plaisir de me trouver en compagnie de l’illustratrice du livre, sans qui ce dernier n'aurait pas vu le jour.

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Le Dauphiné Libéré - le 11-04-2008

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Le Dauphiné Libéré - le 21-12-2008

Article_dauf_du_21-12-08.jpg La première soirée de célibataires organisée afin de promouvoir "Le tour des cœurs en 80 jours"

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API le 23-10-2008

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API le 06-11-2008

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mercredi, avril 18 2012

DELOCALISATION, OFFSHORE ET EXTERNALISATION

(Des raisons, des envies, des solutions)

Il y a peu, alors que je surfais sur le net, travaillant sur divers projets, je me suis retrouvée face à des entreprises qui proposent des services équivalents aux miens pour des prix bien peu concurrentiels. Me sentant outrée (et un peu trahie) par une telle démarche, qui selon moi vise à faire des profits hors de nos frontières en exploitant une main d’œuvre bon marché, j’ai fait quelques recherches sur le « Offshore » (mot qui ressortait particulièrement souvent sur le site que je visitais).

J’ai trouvé, sur le site du MOOS, un dossier très complet sur le sujet. Je vous en livre quelques extraits avant d’en venir à mes points de vue et surtout à des solutions possibles et simple afin d’éviter au mieux ces bien trop nombreuses délocalisations.

Voici une définition simple éditée par le "Making Offshore Outsoucing Sustainable (MOOS) :

La délocalisation – à savoir le déplacement d’activités de parties du monde où les salaires et la protection sociale sont relativement élevés vers des zones où les salaires sont moins élevés et où les conditions d’emploi peuvent être moins bonnes – est un signe de la mondialisation croissante de la fourniture de services. La délocalisation concerne à la fois des emplois peu qualifiés (par exemple, du travail administratif, des centres d’appel) mais également des emplois hautement qualifiés (par exemple, le développement des logiciels). Comme dans l’industrie manufacturière auparavant ces processus de délocalisation semblent se généraliser et être de nature irréversible.

Le terme « délocalisation » a été utilisé au départ pour décrire le processus par lequel des travaux tels que le simple encodage de données ont été transférés des États-Unis à certaines îles des Caraïbes. Ce terme reste d’usage courant pour désigner un déplacement transfrontalier ou international d’activités, surtout vers des zones à plus faibles coûts. En Europe, ces dernières années, sont apparus des transferts d’activités, par exemple, de la Grande-Bretagne vers des destinations anglophones telles que l’Inde, de la France vers certaines régions d'Afrique et de pays scandinaves vers les pays baltes. La migration d’activités vers des destinations géographiquement proches (surtout vers les nouveau États membres de l’UE situés en Europe centrale et orientale) est souvent appelée délocalisation de proximité.

Externalisation : C’est le processus par lequel une entreprise délègue certaines activités ou processus à un prestataire tiers. L’externalisation s’est imposée comme caractéristique majeure des pratiques commerciales et techniques de gestion de ces dernières années. Le principe veut que les entreprises se concentrent sur leurs activités principales et sous-traitent à d’autres entreprises les activités qui ne sont pas considérées comme stratégiques. Une banque par exemple, peut externaliser ses systèmes informatiques à une société spécialisée en TI (Technologies de l’Information). La délocalisation n’est pas nécessairement toujours liée à une externalisation : une entreprise pourrait décider de transférer une partie de ses activités dans un pays étranger tout en maintenant ses fonctions au sein de ses propres structures internes. À l’inverse, bien sûr, des fonctions commerciales peuvent être externalisées à une société du même pays (externalisation nationale).

Voilà encore peu de temps, les délocalisations se limitaient aux grandes entreprises et aux multinationales. Mais de plus en plus de PME se délocalisent. Les freins à la délocalisation disparaissent tandis que les incitations se multiplient.

Plusieurs motifs sont liés à ce type de procédés :

  • Les sociétés qui externalisent des activités dans des pays étrangers, tentent de plus en plus à le faire sur des fonctions et services à plus grande valeur ajoutée en comptant sur des réductions de coût (souvent de main d’œuvre, entre autres choses)
  • Elles prospectent à l’étranger un réservoir immédiatement disponible de main d’œuvre et de compétences appropriées. Ces problèmes sont souvent liés à des difficultés de recrutement et/ou de formations adaptées)
  • En raison de possibles décalages du fuseau horaire du pays choisi, l’entreprise tend à rechercher un exercice de l’activité en continu (24h/24h).
  • La recherche d’une réelle flexibilité, afin de répondre à la fluctuation de la charge de travail est un point non négligeable.
  • Et pour finir, les cadres règlementaires tels que la législation du travail ou les avantages fiscaux pèsent un poids conséquent dans le désir de délocalisation ou d’externalisation.

La délocalisation peut poser des problèmes pour divers raisons, notamment :

  • En privilégiant les réductions de coût, l’entreprise peut signer de mauvais contrats
  • Le potentiel de gain a été largement surestimé,
  • Une mauvaise gestion des ressources humaines,
  • Des erreurs de jugement sur les différences culturelles, notamment en matière de relation des manager des deux sociétés,
  • Des difficultés de communication,
  • La coordination des tâches et des processus opérationnels peut devenir plus difficile,
  • Des différences de fuseaux horaires peuvent entraver un fonctionnement efficace,
  • L’organisation du transfert de connaissances, dans le cadre d’une délocalisation implique des risques pour l’entreprise « d’origine », y compris des risques d’infractions aux lois sur la protection de la propriété intellectuelle,
  • La baisse du moral des travailleurs,
  • La perte de la culture et de la cohésion internes de l’entreprise,
  • La réaction négative des clients,
  • Les changements politiques dans le pays étranger ; la corruption ; les différences de cultures, de prononciations,
  • L’atteinte à l’image de l’entreprise…

Face à tout ceci les employés sont loin d’être en reste, car les risques sont plus qu’importants pour leur vie future. Ils risquent :

  • Des licenciements,
  • Des changements affectant la nature du travail et des tâches,
  • Une implication sur leur pouvoir d’achat,
  • Des changements dans l’environnement de travail, y compris géographiques,
  • L’introduction de nouvelles technologies,
  • Des changements au niveau du dialogue social et de la participation des travailleurs…

Des solutions existent, des idées peuvent être mises en place, tant pour les employés que pour les entreprises.

Une chose me choque dans le propos cités plus hauts : « les difficultés de recrutement et/ou de formations adaptées ». Lorsque l’on voit le taux de chômage en France, cela m’inquiète quelque peu de savoir que certaines entreprises ne trouvent pas d’employés qualifiés. N’est-ce pas le rôle du pôle emploi que de fournir les outils nécessaires aux demandeurs afin d’accéder à ce types de formations ? Et les employeurs, avant d’aller prospecter hors de nos frontières, ne devraient-ils pas mettre à la disposition de leurs employés des moyens adaptés afin de répondre aux besoins propres de l’entreprise et de son cahier des charges ? Je me refuse d’incriminer uniquement des structures ou des entreprises, car les employés se doivent d’accepter et même de faire eux-mêmes la démarche de ce genre de requête afin d’éviter qu’une délocalisation ou une externalisation internationale se produise. J’en connais tant qui m’affirme qu’il n’est pas question pour eux de se remettre à apprendre quelque chose de nouveau (et par conséquent d’évoluer) sous prétexte qu’ils se trouvent bien tels qu’ils sont. L’ennui c’est qu’ils seront les premiers sur le front en cas de risque de licenciement ou de reclassement face à une possible délocalisation.

En dehors de tout ceci, il ne faut pas oublier les micros-entreprises, auto-entrepreneurs, artistes et autres artisans. Car l’externalisation existe aussi localement. Sous-traiter n’est pas un gros mot, vulgaire et déshonorant, il est parfois nécessaire à une entreprise – de la multinationale à la PME régionale – de faire appel à des sous-traitants. Alors pourquoi ne pas faire appel à de la main d’œuvre locale ? Les français serait-ils moins capables que les autres, sous prétexte qu’ils se trouvent hors de nos frontières ?

Il me semble qu’il serait bon de revenir à nos valeurs. Je suis consciente que c’est un discours tenu depuis des décennies. Mais prenons conscience que le problème est bien loin de s’atténuer. On ne pourra jamais empêcher les entrepreneurs de prendre ce chemin vaguement facile de la délocalisation, mais évitons d’engrainer les choses et employons-nous à donner le meilleur de nous-même. À évoluer avec les nouvelles technologies et à ne pas tourner le dos à l’évolution.

Incitons les entreprises à employer en France, à faire appel aux artisans, aux entrepreneurs et petits entrepreneur et aux artistes de notre pays, afin de pérenniser l’emploi, les finances et le savoir-faire dont nous sommes si fiers. À nous de leur démontrer que nous tenons à nos emplois et à nos passions. Ne restons pas de simples observateurs, agissons.

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mardi, avril 17 2012

Le tisseur de vies

Mon troisième ouvrage.

"C’est dans un labyrinthe de vies croisées que nous conduit Florence Benoist, pionnière du « nouveau roman gris » dont elle est devenue experte." Pascal Guilbert Éditions La Main MultipleLe_tisseur_de_vies.jpg

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La Bonté d'Anna

Mon second livre, un roman gris cette fois, qui vous entraîne lentement dans le monde sans concession d’une jeune-fille décidée à faire le bien dans son village...Premiere_de_couv_La_bonte_d_Anna.jpg

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Le tour des coeurs en 80 jours

Mon tout premier ouvrage, un essais empli d'humour et de vraies réflexions sur l'idée de trouver l'âme sœur.... 80 jours m'étaient alloués, et tel Philéas Fog, j'ai mené à bien mon voyage afin de vous faire partager le pire et le meilleur d'une recherche emplie de péripéties :)Le_tour_des_coeurs_couv.jpg

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lundi, avril 16 2012

Le blog est né !

"Félicitation!" Pourrais-je m'écrier, car voici la naissance officielle du blog Au Flo des Mots. Je n'en suis pas peu fière, l'ayant mise en page seule, et avec grande difficultés je vous l'avoue :)

Mais comme ici c'est aussi et surtout votre espace, n'hésitez pas à me faire part de vos avis quand à la "décoration" de ce lieu... Tout ou presque peut être changé : de la taille des textes à leur couleur.... Et si le lieu vous convient ainsi, alors promenez-vous et revenez régulièrement car ce "bébé" va grandir et grandir sans fin, pour votre plaisir et pour le mien ;)

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vendredi, avril 13 2012

Bienvenue

Ceci est un espace dédié à l'écriture et au partage. Tout au long des images et des billets qui seront publiés ici, j'ai le désir de vous faire découvrir un monde d'imagination, d'expériences et de plaisirs au travers de mes propres compétences et de mon amour de la langue française. Vous aurez tout loisir de, non seulement prendre connaissance de son contenu, mais aussi de donner vos avis et de partager votre affection des livres, de l'écriture et de l'art en général. Vous trouverez aussi des liens vous transportant chez ceux que j'appelle "Mes partenaires", en ce sens où c'est au cœur de leurs œuvres et de leurs passions qu'est susceptible de naître chaque histoire... Ils sont une partie de mon inspiration... Faites comme chez vous, installez-vous confortablement et venez voguer au fil des mots et des images :)

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jeudi, avril 12 2012

Un peu de communication

Cette plaquette professionnelle est l’œuvre de mon cabinet. Elle est le reflet de ce que Au Flo Des Mots propose à sa future clientèle.
Plaquette_finale2.jpgCliquez sur l'image pour la visualiser et pour un plus grand confort vous avez un lien PDF en dessous :)

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vendredi, mars 30 2012

L'écrivain public

Définition :

Encore mal connue, la profession d'écrivain public existe depuis les temps immémoriaux. Aujourd'hui, l'écrivain public est un acteur social, doté d'une capacité d'écoute, d'analyse et de synthèse, maîtrisant parfaitement la langue française et empreint d'une certaine empathie. Dans un respect de confidentialité, il est le trait d'union entre les individus et les nécessités administratives, sociales et de communications omniprésentes dans notre société actuelles.

Son rôle :

L'écrivain public est tour à tour : conseiller, concepteur, rédacteur, correcteur et propose ses services aux personnes physiques et morales contre rémunération.

Contrairement à l'imagerie populaire, sa clientèle est rarement composée d'illettrés, elle est principalement constituée de personnes manquant de confiance en leur capacité à écrire seules et ressentent le besoin d'être accompagnées et d'autres qui savent parfaitement écrire mais qui ont besoin d'un œil extérieur, neutre, ou qui manquent simplement de temps pour mener à bien leur(s) projet(s) d'écriture. De plus en plus de professionnels font appels aux écrivains publics afin d'assurer une communication écrite qui reflète une grande qualité rédactionnelle destinée à leurs interlocuteurs. Des tâches administratives peuvent être confiées aux écrivains publics, ce qui soulage certaines PME et leur permettent de placer leur temps et leur énergie au service du développement de leur entreprise

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